La soirée a commencé vers 1h du matin et s’est terminée trois heures plus tard.
Que s’est-il passé durant ces trois heures ? Et bien je ne dirais rien il fallait venir !
Je peux juste dire qu’il y avait du beau monde : Big Tom, Warren, Teeyah, Damogueez et Jacques D’Arbaud ! Cette fine équipe était musicalement accompagnée du groupe Brothers.
Derrière un tel rassemblement, il y a un homme… et quel homme !!!
L’idée maîtresse étant de promouvoir le zouk en live, il fallait un groupe de musiciens capable de tenir le choc. Brothers, ou je devrais dire « Les Caméléons » ont relevé le défi en réussissant à suivre aussi bien le 1, 2, 3, 4 Ti punch de Big Tom pour chauffer la salle, que les rythmes plus langoureux de Warren et Teeyah. J’avoue que la magnifique Teeyah m’a surprise par sa voix, je ne m’attendais pas à ce que ce petit bout de femme puisse faire sortir un son si grand de son corps si menu !
Ensuite, les Brothers ont adopté le Damogueez Style et l’ont suivi dans son délire. Ce bonhomme m’est apparu fort sympathique et d’un naturel décontracté. C’était un vrai plaisir de le voir s’agiter partout sur la scène et communiquer autant avec le public, au point d’arracher une fille à la foule et de l’entraîner pour quelques sensuels pas de danse sur la scène ! Excellent, simplement charmant !
Pour finir, le seul, le grand, le merveilleux Jacques D’Arbaud. Après quelques minutes de show le monsieur a eu un petit creux, alors il s’est lui-même concocté un bœuf en faisant ré auditionner le groupe, des musiciens aux choristes, un par un, jusqu’au leader vocal ! Il a décidé de tous les garder… encore heureux, parce qu’ils étaient bien utile pour le fameux « peu à peu… je sens qu’on disparaît toi et moi ».
Je suis contente d’avoir assisté à cet évènement, et j’ai eu l’impression que les artistes qui y ont participé ont eu aussi grand plaisir à jouer avec les musiciens en leur faisant rallonger certains accords. Ca change un peu du « chanter dégager » qu’on peut voir parfois, où les interprètes ne font que débiter en play-back les chansons sans pouvoir interagir avec le public ni même avec la musique.
Comme je le disais plus haut, à l’origine de cette initiative il y a un homme : Angélique. C’est de cette tête bien pleine, d’ailleurs logée dans un corps bien fait, qu’à émergée cette envie de rendre le zouk plus vivant, en rassemblant les artistes du moment ça et là pour qu’ils puissent apporter à notre musique un souffle nouveau. J’étais depuis un moment devenue anti-zouk, mais ce vent d’air frais me donne envie de me laisser porter par cette brise et d’explorer ce courant… A suivre !
J’ai fait quelques photos de tout ça (90 en fait !), voyez par vous-même…!
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